Est. 1974 · Filing No. DH-001 Étab. 1974 · Dossier nº DH-001

Bureau of
Door Holding
Bureau de la
Tenue de Porte

Distance regulation, jog-of-obligation studies, and the ongoing federal effort to determine how far is too far.

Réglementation des distances, études sur le trot d'obligation, et l'effort fédéral continu pour déterminer quand c'est trop loin.

Status: 4.7 m and holding
État : 4,7 m et on tient bon

The Sacred Obligation

Holding a door open for a stranger is not a casual act. It is a binding, unwritten social contract recognized by every Canadian court of public opinion. The moment you extend your arm and prop that door, you have entered into an agreement with a person you may never see again, an agreement that both of you will honour at considerable personal inconvenience.

The Bureau of Door Holding exists to study, measure, and occasionally weep over the full scope of this obligation. Since 1974, our researchers have catalogued over 340,000 door-holding interactions across all thirteen provinces and territories. Our findings are clear: Canadians will hold a door for anyone, at any distance, for any length of time, and they will feel guilty about letting go even when the other person is still in the parking lot.

Central to our mandate is the jog of obligation: that involuntary half-run a person performs when someone is holding a door and they are too far away to simply walk, but too close to pretend they haven't noticed. This phenomenon has no equivalent in any other nation's social behaviour. It is uniquely, irreversibly Canadian.

L'obligation sacrée

Tenir une porte ouverte pour un inconnu n'est pas un geste anodin. C'est un contrat social contraignant et non écrit, reconnu par tous les tribunaux d'opinion publique canadiens. Dès que vous tendez le bras pour retenir cette porte, vous vous engagez dans un accord avec une personne que vous ne reverrez peut-être jamais, un accord que vous respecterez tous les deux, même au prix d'un inconvénient considérable.

Le Bureau de la Tenue de Porte existe pour étudier, mesurer et parfois pleurer devant toute l'étendue de cette obligation. Depuis 1974, nos chercheurs ont catalogué plus de 340 000 interactions de tenue de porte dans les treize provinces et territoires. Nos conclusions sont claires : les Canadiens tiennent la porte pour n'importe qui, à n'importe quelle distance, pendant n'importe quelle durée, et ils se sentent coupables de la lâcher même quand l'autre personne est encore dans le stationnement.

Au coeur de notre mandat se trouve le trot d'obligation : cette demi-course involontaire qu'une personne exécute quand quelqu'un tient la porte et qu'elle est trop loin pour simplement marcher, mais trop près pour faire semblant de n'avoir rien vu. Ce phénomène n'a aucun équivalent dans le comportement social d'aucune autre nation. Il est uniquement, irréversiblement canadien.


The 4.7-Metre Standard

La norme de 4,7 mètres

4.7
Metres (threshold)
Mètres (seuil)
14K
Interactions studied
Interactions étudiées
6
Provinces surveyed
Provinces sondées
47
Minutes (longest hold)
Minutes (tenue la plus longue)

Research methodology

Between 1974 and 1981, Bureau field agents observed 14,322 door-holding interactions at shopping centres, government offices, hospitals, and Tim Hortons locations across six provinces. Each interaction was scored on four dimensions: hold duration, approacher distance, presence or absence of a jog, and the emotional intensity of the resulting "thank you."

At distances below 3 metres, no measurable social pressure was observed. At 3 to 4.7 metres, the holder began showing signs of mild strain (arm fatigue, forced smile). Above 4.7 metres, both parties entered a state our researchers call "mutual social entrapment": the holder cannot let go because they have already committed, and the approacher cannot slow down because they have already been seen.

4.7 metres is the exact distance at which the obligation becomes involuntary for both parties. Below it, politeness. Above it, captivity.

Méthodologie de recherche

Entre 1974 et 1981, les agents de terrain du Bureau ont observé 14 322 interactions de tenue de porte dans des centres commerciaux, des bureaux gouvernementaux, des hôpitaux et des Tim Hortons dans six provinces. Chaque interaction a été évaluée selon quatre dimensions : la durée de la tenue, la distance de l'approchant, la présence ou l'absence d'un trot, et l'intensité émotionnelle du « merci » qui a suivi.

À moins de 3 mètres, aucune pression sociale mesurable n'a été observée. De 3 à 4,7 mètres, le teneur commençait à montrer des signes de légère tension (fatigue du bras, sourire forcé). Au-delà de 4,7 mètres, les deux parties entraient dans un état que nos chercheurs appellent « l'emprisonnement social mutuel » : le teneur ne peut pas lâcher parce qu'il s'est déjà engagé, et l'approchant ne peut pas ralentir parce qu'il a déjà été vu.

4,7 mètres est la distance exacte où l'obligation devient involontaire pour les deux parties. En deçà, c'est de la politesse. Au-delà, c'est de la captivité.

The Revolving Door Incident, 1991

L'incident de la porte tournante, 1991

In October 1991, a Bureau pilot project attempted to apply the 4.7-metre standard to a revolving door at a Toronto office tower on Bay Street. Three subjects entered the door simultaneously, each attempting to slow their section to let another go first. The door completed 14 full rotations over 47 minutes before building security intervened. All three subjects later reported they "didn't want to be rude." The Bureau's official position on revolving doors remains: "Outside our jurisdiction. We recommend avoidance."

En octobre 1991, un projet pilote du Bureau a tenté d'appliquer la norme de 4,7 mètres à une porte tournante d'une tour de bureaux de la rue Bay à Toronto. Trois sujets sont entrés simultanément dans la porte, chacun essayant de ralentir sa section pour laisser passer l'autre. La porte a effectué 14 rotations complètes en 47 minutes avant l'intervention de la sécurité de l'immeuble. Les trois sujets ont ensuite déclaré qu'ils « ne voulaient pas être impolis ». La position officielle du Bureau sur les portes tournantes demeure : « Hors de notre juridiction. Nous recommandons l'évitement. »


Notable Cases

Cas notables

Case DH-1988-041
Dossier DH-1988-041
The Infinite Hold
La tenue infinie
Eaton Centre, Toronto. A woman held a door open for 23 consecutive people over 4 minutes and 12 seconds. Each person who passed through felt socially obligated to also hold it for the next person behind them. The chain only broke when a tourist, unfamiliar with the protocol, walked through without acknowledging the hold. The original holder later told Bureau investigators she "kept seeing someone coming."
Centre Eaton, Toronto. Une femme a tenu une porte ouverte pour 23 personnes consécutives pendant 4 minutes et 12 secondes. Chaque personne qui passait se sentait socialement obligée de la tenir à son tour pour la suivante. La chaîne ne s'est brisée que lorsqu'un touriste, non familiarisé avec le protocole, est passé sans reconnaître la tenue. La première teneuse a ensuite déclaré aux enquêteurs du Bureau qu'elle « continuait de voir quelqu'un arriver ».
Chain event Événement en chaîne 1988
Case DH-2003-017
Dossier DH-2003-017
The Revolving Door Standoff
L'impasse de la porte tournante
Parliament Hill, Ottawa. Two public servants approached a revolving door from opposite sides at the exact same moment. Each gestured for the other to proceed. They stood on either side of the glass for 11 minutes, smiling and waving, until a third public servant walked between them and entered. Both original subjects then followed, still gesturing. The incident is cited in the Bureau's training manual under "Bilateral Politeness Failure."
Colline du Parlement, Ottawa. Deux fonctionnaires se sont approchés d'une porte tournante en même temps, de côtés opposés. Chacun a fait signe à l'autre de passer. Ils sont restés de part et d'autre de la vitre pendant 11 minutes, souriant et faisant des signes, jusqu'à ce qu'un troisième fonctionnaire passe entre eux et entre. Les deux sujets initiaux ont suivi, toujours en gesticulant. L'incident est cité dans le manuel de formation du Bureau sous « Échec bilatéral de politesse ».
Standoff Impasse 2003
Case DH-2011-009
Dossier DH-2011-009
The "After You" Deadlock
L'impasse du « Après vous »
Portage Place, Winnipeg. Two Canadians arrived at a single door from opposite sides at the precise same instant. Both said "After you" simultaneously. Then again. Then a third time. A security guard, himself Canadian, attempted to mediate but ended up saying "After you" to both of them. The deadlock was resolved only when the guard opened a second door. Total elapsed time: 6 minutes. All three participants apologized afterward.
Portage Place, Winnipeg. Deux Canadiens sont arrivés à une seule porte de côtés opposés au même instant précis. Les deux ont dit « Après vous » simultanément. Puis encore. Puis une troisième fois. Un gardien de sécurité, lui-même canadien, a tenté de servir de médiateur mais a fini par dire « Après vous » aux deux. L'impasse n'a été résolue que lorsque le gardien a ouvert une deuxième porte. Durée totale : 6 minutes. Les trois participants se sont excusés par la suite.
Deadlock Impasse 2011
Case DH-2016-033
Dossier DH-2016-033
The Tim Hortons Hold
La tenue du Tim Hortons
Spring Garden Road, Halifax. A man held the door of a Tim Hortons for so long that the drive-through line lapped the building. He held it through two shift changes, one spilled double-double, and a brief argument about whether a Boston cream is a doughnut or a pastry. When Bureau agents finally approached him, he said he "could see someone coming" at all times. He was technically correct. The Tim Hortons was busy.
Spring Garden Road, Halifax. Un homme a tenu la porte d'un Tim Hortons si longtemps que la file du service au volant a fait le tour du bâtiment. Il a tenu pendant deux changements de quart, un double-double renversé, et une brève dispute sur la question de savoir si un Boston cream est un beigne ou une pâtisserie. Quand les agents du Bureau l'ont finalement approché, il a dit qu'il « pouvait toujours voir quelqu'un arriver ». Il avait techniquement raison. Le Tim Hortons était achalandé.
Endurance Endurance 2016
Case DH-2019-052
Dossier DH-2019-052
The Elevator Exception
L'exception de l'ascenseur
Pacific Centre, Vancouver. A woman held an elevator door open for a colleague she could see approaching from the far end of a 90-metre hallway. The elevator alarm sounded continuously for 3 minutes and 40 seconds. Neither the holder nor the approaching colleague broke into anything faster than a brisk walk. Other passengers inside the elevator remained silent, understanding the obligation. One was heard to whisper, "She's almost here." The colleague arrived. Everyone nodded.
Pacific Centre, Vancouver. Une femme a tenu la porte d'un ascenseur ouverte pour une collègue qu'elle pouvait voir approcher du fond d'un couloir de 90 mètres. L'alarme de l'ascenseur a sonné sans interruption pendant 3 minutes et 40 secondes. Ni la teneuse ni la collègue ne sont passées à quoi que ce soit de plus rapide qu'une marche dynamique. Les autres passagers dans l'ascenseur sont restés silencieux, comprenant l'obligation. On a entendu l'un d'eux chuchoter : « Elle est presque là. » La collègue est arrivée. Tout le monde a hoché la tête.
Elevator Ascenseur 2019
Case DH-2022-061
Dossier DH-2022-061
The Double Door Paradox
Le paradoxe de la double porte
Rideau Centre, Ottawa. Two strangers, approaching from opposite sides of a double-door entrance, each opened and held one door for the other. Both then stood motionless, arms extended, each waiting for the other to walk through. The standoff lasted until the shopping centre dimmed its lights for closing. A cleaning crew member, reportedly new to Canada, walked through both doors simultaneously. Both holders thanked him. He did not fully understand what had happened.
Centre Rideau, Ottawa. Deux inconnus, approchant de côtés opposés d'une entrée à double porte, ont chacun ouvert et tenu une porte pour l'autre. Les deux sont restés immobiles, bras tendus, attendant que l'autre passe. L'impasse a duré jusqu'à ce que le centre commercial baisse les lumières pour la fermeture. Un membre de l'équipe de nettoyage, apparemment nouveau au Canada, est passé par les deux portes simultanément. Les deux teneurs l'ont remercié. Il n'a pas tout à fait compris ce qui s'était passé.
Paradox Paradoxe 2022

Current Studies

Études en cours

Study Étude Status État Key finding (preliminary) Constat clé (préliminaire)
Winter Coat Impact Study
Do puffy coats increase perceived door-holding distance?
Étude sur l'impact des manteaux d'hiver
Les manteaux gonflants augmentent-ils la distance perçue de tenue de porte?
Year 3 of 5 An 3 sur 5 Subjects in parkas hold doors from up to 6.2 metres. The Bureau suspects this is because a parka makes it physically harder to turn around, so letting go means the holder must also waddle away in shame. Les sujets en parkas tiennent la porte jusqu'à 6,2 mètres. Le Bureau soupçonne que c'est parce qu'un parka rend physiquement plus difficile de se retourner, donc lâcher la porte signifie que le teneur doit aussi se dandiner en s'éloignant, honteux.
Summer Screen Door Gap
Seasonal decline in door-holding from June to August.
Le déficit estival de la moustiquaire
Déclin saisonnier de la tenue de porte de juin à août.
Ongoing En cours Door-holding drops 18% in summer due to screen doors, which close too fast to hold comfortably and produce a guilt-inducing slap when released. The Bureau has no jurisdiction over screen doors and considers this a serious gap in federal oversight. La tenue de porte diminue de 18 % en été à cause des moustiquaires, qui se ferment trop vite pour être tenues confortablement et produisent un claquement culpabilisant lorsqu'on les lâche. Le Bureau n'a aucune juridiction sur les moustiquaires et considère cela comme une lacune grave dans la surveillance fédérale.
The Head Nod Range
At what distance does a nod become insufficient?
La portée du hochement de tête
À quelle distance un hochement de tête devient-il insuffisant?
Peer review Révision par les pairs Current estimate: 2.3 metres. Beyond that, a verbal "thanks" or "thank you" is expected. Below 1.5 metres, eye contact alone may suffice, but only in Alberta. Ontario requires words at all distances. Quebec accepts a nod paired with a slight exhale. Estimation actuelle : 2,3 mètres. Au-delà, un « merci » verbal est attendu. En dessous de 1,5 mètres, le contact visuel seul peut suffire, mais seulement en Alberta. L'Ontario exige des mots à toutes les distances. Le Québec accepte un hochement accompagné d'une légère expiration.
Double Door Dynamics
In a double-door set, which door does the second person take?
La dynamique des doubles portes
Dans une paire de portes, laquelle prend la deuxième personne?
Inconclusive Non concluant The held door, or the adjacent one? This question has divided the Bureau since 1986. Taking the held door honours the holder's effort but creates a bottleneck. Taking the other door is efficient but can be perceived as a rejection. Neither answer is safe. The Bureau considers this its most divisive open question. La porte tenue, ou la porte adjacente? Cette question divise le Bureau depuis 1986. Prendre la porte tenue honore l'effort du teneur mais crée un goulot d'étranglement. Prendre l'autre est efficace mais peut être perçu comme un rejet. Aucune réponse n'est sûre. Le Bureau considère cela comme sa question ouverte la plus divisive.

Recognized Responses

Réponses reconnues

The Bureau recognizes four official responses to a door-holding situation. All four are involuntary. No Canadian has ever successfully performed a non-standard response under field conditions.

Le Bureau reconnaît quatre réponses officielles à une situation de tenue de porte. Les quatre sont involontaires. Aucun Canadien n'a jamais réussi à produire une réponse non standard en conditions réelles.

Protocol A · Under 2.3 m

The Nod

A brief downward tilt of the head, lasting 0.3 to 0.8 seconds. May be accompanied by a closed-mouth smile. Eye contact is optional but appreciated. Verbal acknowledgment ("thanks," "cheers," or the Albertan grunt) is acceptable but not required. At distances below 1 metre, the nod may be replaced by a quick lift of the eyebrows, though this variant is considered informal and is not recommended in government buildings.

Protocole A · Moins de 2,3 m

Le hochement

Une brève inclinaison de la tête vers le bas, d'une durée de 0,3 à 0,8 seconde. Peut être accompagnée d'un sourire bouche fermée. Le contact visuel est optionnel mais apprécié. Un remerciement verbal (« merci », « parfait », ou le grognement albertain) est acceptable mais pas obligatoire. À moins d'un mètre, le hochement peut être remplacé par un bref haussement de sourcils, bien que cette variante soit considérée informelle et ne soit pas recommandée dans les édifices gouvernementaux.

Protocol B · 4.7 m and beyond

The Wave-Off

Deployed when someone is holding a door from an unreasonable distance and you wish to release them from obligation. Execution: one hand raised, palm facing outward, accompanied by the phrase "No no, go ahead" or "You're fine, go." Bureau-measured success rate: 12%. Canadians almost never accept the wave-off. In 74% of recorded cases, the holder responded with "No, no, I'm good" and continued holding. The wave-off is, statistically, a gesture of futility.

Protocole B · 4,7 m et au-delà

Le signe de désistement

Déployé quand quelqu'un tient une porte à une distance déraisonnable et que vous souhaitez le libérer de son obligation. Exécution : une main levée, paume vers l'extérieur, accompagnée de « Non non, allez-y » ou « C'est bon, allez ». Taux de succès mesuré par le Bureau : 12 %. Les Canadiens n'acceptent presque jamais le signe de désistement. Dans 74 % des cas enregistrés, le teneur a répondu « Non non, ça va » et a continué à tenir. Le signe de désistement est, statistiquement, un geste de futilité.

Protocol C · The 4.7-to-8-metre zone

The Acceleration

The mandatory increase in walking speed when someone is holding a door and you find yourself in the obligation zone. Must not resemble actual running. A light jog, sometimes called the "purpose walk" or the "Canadian shuffle," is acceptable. The Bureau distinguishes three tiers: the Quicken (a 15% speed increase, barely perceptible), the Hustle (a 30% increase with visible arm movement), and the Full Trot (approaching a jog, deployed only when the holder has been waiting more than 8 seconds). Going above the Full Trot is considered a social overcorrection.

Protocole C · La zone de 4,7 à 8 mètres

L'accélération

L'augmentation obligatoire de la vitesse de marche lorsque quelqu'un tient une porte et que vous vous trouvez dans la zone d'obligation. Ne doit pas ressembler à de la course. Un léger trot, parfois appelé la « marche déterminée » ou le « shuffle canadien », est acceptable. Le Bureau distingue trois niveaux : l'Accéléré (augmentation de 15 %, à peine perceptible), le Pressé (augmentation de 30 % avec mouvement visible des bras), et le Trot Complet (proche du jogging, déployé seulement quand le teneur attend depuis plus de 8 secondes). Dépasser le Trot Complet est considéré comme une surcorrection sociale.

Protocol D · Evasion (Class 3 Violation)

The Fake Phone Check

Looking at your phone to avoid eye contact when you see someone approaching a door you have just passed through, thereby technically not having seen them and being exempt from the holding obligation. The Bureau classifies this as a Class 3 social violation, the same tier as cutting in line at a coffee shop or pretending not to hear someone say "excuse me" on the bus. Repeat offenders are noted in our files. There is no formal penalty, but several subjects have reported "feeling watched" near doors for months afterward.

Protocole D · Évasion (Violation de classe 3)

La fausse vérification du téléphone

Regarder son téléphone pour éviter le contact visuel quand on voit quelqu'un approcher d'une porte que l'on vient de franchir, n'ayant donc techniquement pas vu la personne et étant exempt de l'obligation de tenue. Le Bureau classe cela comme une violation sociale de classe 3, le même niveau que couper la file dans un café ou prétendre ne pas entendre quelqu'un dire « excusez-moi » dans le bus. Les récidivistes sont notés dans nos dossiers. Il n'y a pas de pénalité formelle, mais plusieurs sujets ont rapporté « se sentir observés » près des portes pendant des mois après.


The Bureau of Door Holding remains committed to the study, preservation, and quiet admiration of one of Canada's most defining social behaviours. If you have witnessed a notable door-holding event, please do not contact us. We were probably already there, watching.

Le Bureau de la Tenue de Porte reste engagé dans l'étude, la préservation et l'admiration discrète de l'un des comportements sociaux les plus définissants du Canada. Si vous avez été témoin d'un événement notable de tenue de porte, veuillez ne pas nous contacter. Nous étions probablement déjà là, en train d'observer.

◆ Exhibit P-7: confiscated from the tribunal lobby. Politeness expired, apparently. 6 of 7.◆ Pièce P-7 : confisquée dans le hall du tribunal. La politesse a expiré, apparemment. 6 de 7.

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